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Sexualité féminine chez les plus de 50 ans : 3 idées reçues !

Parler de sexe dans notre société est de moins en moins tabou. Ainsi, il n’est pas rare d’entendre des trentenaires se raconter leurs exploits à la terrasse d’un café en sortant du bureau. Mais si les jeunes sont décomplexés pour exposer leur intimité, il n’en est pas forcément de même une fois la cinquantaine passée. Ce n’est pas que la vie sexuelle est moins importante, c’est juste qu’il est moins aisé d’en parler librement. Heureusement, le plaisir n’a pas d’âge. Halte aux idées reçues sur la sexualité des femmes après 50 ans !

Idée reçue 1 : après 50 ans, on ne plaît plus

Si dans les magazines, la jeunesse, la minceur et la « fraîcheur » sont mises en avant, il n’en reste pas moins que les femmes acquièrent avec la maturité une aura et une prestance qui les transforment en muses, aussi inspirantes que les jeunes premières. Monica Bellucci, Julianne Moore, Juliette Binoche et Carole Bouquet entres autres, illustrent parfaitement la beauté rayonnante de la cinquantaine. Et c’est peu dire que ces actrices attirent encore de nombreux hommes !

Il est donc totalement faux de croire que les femmes ayant perdu les atouts de la jeunesse n’ont plus rien pour séduire. Au contraire. Preuve en est : le phénomène des cougars (femmes d’âge mûr nouant des relations avec des garçons beaucoup plus jeunes), est de plus en plus mis en lumière. Et on peut remercier pour cela Demi Moore (qui a été mariée durant 8 ans avec Ashton Kutcher) et la série Cougar Town, qui a mis en avant, au travers du personnage de Courteney Cox, la séduction à tout âge.

Jane Fonda, quant à elle, du haut de ses 75 ans, s’est exprimée librement sur la sexualité dans son livre Prime Time, assumant parfaitement une vie sexuelle active. Que ceux qui croyaient que le troisième âge ne faisait que la sieste sous la couette en prennent note…

 

Idée reçue 2 : la ménopause vient tuer le désir

Certes, la ménopause bouleverse l’équilibre des femmes, tant sur le plan hormonal que psychologique. Et cette période charnière est vécue différemment selon chaque personne. Mais il est très important de souligner que ce ne sont pas tant les changements physiques qui affectent la vie sexuelle, que l’anticipation et les idées négatives qu’on s’en fait !
Les véritables changements liés à la ménopause ? Le corps féminin produit moins d’œstrogènes, entraînant des métamorphoses pouvant altérer l’activité sexuelle. Par exemple, le vagin se lubrifie moins facilement lorsque la femme est excitée, et peut devenir moins élastique, rendant la relation sexuelle plus compliquée. Mais de nombreux substituts (lubrifiants…) font oublier ces petits soucis. Et il suffit de se pencher sur certaines études pour se rendre compte que les fantasmes et représentations sexuelles sont identiques, que les femmes soient ménopausées ou non.
Idée reçue 3 : on fait l’amour autrement
Certes, chaque période de la vie correspond à un type d’épanouissement. Ainsi, lorsqu’à 20 ans on profite de sa liberté pour découvrir et se laisser aller, à 50 ans, on peut en revanche bénéficier de son expérience.
Les cinquantenaires d’aujourd’hui sont souvent en pleine forme, prennent soin d’eux, font du sport, sortent et n’ont rien à envier aux emplois du temps ou activités de leurs cadets. Alors pourquoi seraient-ils différents lorsqu’il s’agit de sport de chambre ? On les imagine en effet plus doux, tendres, moins sauvages au lit, tout simplement parce que l’idée que les seniors fassent l’amour avec passion nous dérange… Et pourtant ! Après parfois des années de couple, la complicité étant parfaitement installée, on peut se laisser aller sans aucune retenue.
Quant à la fréquence, ne nous inquiétons pas pour les aînés, ils sont satisfaits ! En effet, une étude américaine a montré qu’ils conservaient une activité sexuelle tout à fait régulière. Parmi les principaux résultats, on retient que 73 % des 57-64 ans ont eu des rapports sexuels dans l’année précédente, contre 53 % des 64-75 ans, et 26 % des 75-85 ans. Et pour couronner le tout, ils se vantent de deux à trois rapports par semaine !
The show must go on…


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